|
Avec l'Impératrice, le Tarot nous présente trois formes de l'être
: un trône chair (couleur de l'être), une créature figurée (l'oiseau du
blason), et un personnage. Les tois formes de lettres du haut (III) sont ainsi
illustrés par trois formes de l'être en bas. Le Tarot continue son amalgame
entre "l'être" et "lettres" pour nous montrer les voix
d'entendement du jeu (la Papesse qui précède, elle, nous présente le deux,
et toutes les lettres de son nom sauf l'initial apparaissent deux fois dans
son appelation).
A travers l'oiseau présent, il noufaut voir une sorte de plume, or la plume aussi c'est le style comme le stylo (voir la manière dont le personnage tient son sceptre) : l'écrit. L'Impératrice en fait clairement mention puisque l'écrit peut presque se lire à l'envers à la fin de son nom (TRICE). Allons plus loin avec l'anagramme de "l'Impératrice" : "Prime à l'ecrit". Cette prime, nous parle de quelquechose en plus dans l'écrit, et nous savons quoi : la magie par le "met l'ange" des anagrammes, et "le Bel autre"(anagramme de le Bateleur) sens derrière l'écrit en entendant "les cris" par la langue des l'être à plumes, l'oiseau. Même le domaine du nombre est sorti de l'ombre, car si l'Impératrice est la mère, la génitrice ("plier matrice" nous apprend une de ses anagrammes"), elle est celle qui fait sortir les choses. Or ce qui est "SORTI" est, selon "le met l'ange en l'être", "TROIS" ! Ce rôle de l'être qui porte l'être, propre à la femme, et particulièrement à l'Impératrice, le Tarot le mentionne clairement avec les deux premières femmes du Tarot. En effet, chacune d'elles porte en ses lettres les lettres d'un autre arcane : "Le Pape" dans "la Papesse", "Le Mat" dans "l'Impératrice". |
|
|
dernières modifications : le
26-07-2003 12:08:17 |